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Les 2 et 3 juillet 2011

 

 

 

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Challenge Monoplace V de V
« Quel bonheur ! »
Le Meeting de Dijon aura tenu toutes ses promesses pour nos concurrents engagés en monoplace. Ils étaient dix-sept sur la piste et la bagarre a fait rage durant les trois courses du samedi. Le niveau était très relevé et on en a pris plein les yeux.

Pour commencer Antonino Pellegrino et sa Formula Master de dernière génération qui porte bien son nom, aura dominé le classement scratch des trois courses à l’aise. Classé dans la catégorie A il gagne chaque course avec environ 25 secondes d’avance.
La catégorie B aura été relevée. Simon Gachet s’impose dans les deux premières courses avec une bonne résistance de Colombat et Benecchi. Ce dernier revenait après avoir gagné une manche sur trois sur ce même meeting l’an dernier. Il finit deuxième de la première derrière Gachet, mais Colombat, non content d’être seulement troisième lui chipe sa deuxième place lors de la course 2 et en vient même à s’imposer dans cette catégorie lors de la course 3, suite à un déchainement total. Benecchi qui était leader depuis le départ où il avait pris le meilleur sur Gachet, ne résiste pas et sera à nouveau deuxième, tandis que Gachet finira troisième.
Participation à noter, celle de Christian Grosjean, le père du pilote de GP2 Romain Grosjean. Il fait de bons résultats lors des trois courses, et résiste même à Monclair lors de la dernière en conservant sa huitième place scratch. Son meilleur résultat ce week-end aura tout de même été cinquième scratch.
En parlant du leader du Championnat, David Monclair, il aura connu un week-end noir. Il ne peut pas prendre part à la première joute ; tout comme Philippe Haezebrouck, son dauphin au classement ; et ne fait pas mieux que huitième… Pour Haezebrouck c’est encore pire puisqu’il se classe onzième de la course 2 et ne parcoure même pas un tour lors de la dernière manche… Nul doute qu’il se rattrapera sur l’endurance Proto où il part deuxième.
Dix-sept voitures, c’est du jamais vu depuis la relance de ce Challenge et cela fait vraiment plaisir, nous ne pouvons pas parler de tout le monde dans ces lignes, mais nous pouvons retenir les belles performances de Cédric Deman, toujours dans les dix, de Amaury Rossero qui, malgré quelques erreurs se classe très près du podium deux fois. Anthony Loeuilleux du MB Motorsport, et Michel Piroird de Formula Motorsport se seront sans doute vraiment amusés, Piroird ayant l’amabilité de reprendre sa septième place à Monclair dans le dernier tour de la course 2.
Que de Talent, que de Plaisir !
Que ça ne change plus !
A noter que les teams ont répondu présent, avec Formula Motorsport qui emmenait six voitures, Neel Motorsport cinq, et Palmyr qui sauvait l’honneur avec Colombat au combat !

 

 

 

Championnat de France et Challenge Endurance VHC V de V
"Elva vite ! Elva bien !"

Toujours un peu le moral en berne, le VHC venait à Dijon avec un plateau léger. Mais trois meeting VHC français à trois endroits différents ne pouvait pas aider au renouveau… Quoi que… ?
Vingt-trois voitures sur la liste d’engagés, puis dix-neuf aux essais, puis dix-sept au départ suite à l’abandon de Perrier et de son Osella n°28 (pole position), Porsche 3.0L n°84 du Force Motorsport non partante… A croire que les chaleurs des dernières semaines ont fait fondre les anciennes… Mauvaise blague, certes. Mais détrompez vous, ce n’est pas vrai ! Le spectacle était là !
Pierre Dutoya prend le départ au volant de l’Elva Mk8S n°5 du Meca Moteur (spécialiste Elva), et s’empare rapidement du rythme de la course. Il n’est suivi de près que par la Porsche n°1 pilotée par Bernard Moreau. Ce sera ce schéma là pendant les deux premières heures.
Tissandier sur l’Elva Mk8 n°3 est un solide troisième qui creuse doucement un trou avec la Ford GT40 de Vincenot et Bachelier quatrième après une heure. 
La surprise vient de l’Elva n°4, qui voit certes ses performances réduites par rapport à ses copines à cause de ses pneus sculptés d’époque (les autres sont en slicks) pour jouer le Championnat de France, mais qui voit surtout son pilote Sylvain Guanzini souffrir le martyre à cause d’une côte fêlée. Ne pouvant pas exploiter son auto comme il le fait d’habitude, il est seulement dixième dans cette première heure de course, mais nous permet d’assister à sa bagarre avec la TVR Griffith 200 d’Eric Van de Vyver. Cette bataille pour la dixième place et pour le plaisir, durera une bonne heure, avant le changement de pilote de « V de V » et son coéquipier Guillaume Maillard.
Marc Alloend-Bessand monte dans l’Elva n°4 dix minutes trop tôt alors que Sylvain n’en peut plus, et fait un travail incroyable. Il remonte sans cesse et permet à Guanzini de terminer sereinement les dix dernières minutes de course avec plus d’une minute d’avance sur la Ford GT40 n°37 qui finira deuxième du Classement Championnat de France VHC, derrière l’Elva qui se classe quatrième au scratch et devant la TVR qui est neuvième.
Jean-Claude Barthe et Joël Vicaire sur la Porsche n°14 du LD Racing font une course superbe et terminent cinquièmes au général avec vingt secondes d’avance sur la Ford.
Coup de chapeau aussi à la famille Chevallier, sur la Porsche n°32 qui finit deuxième du Groupe 4 en résistant bien à la remontée de la Datsun 240Z n°56 des frères Miroux. Ceux qui s’imposent en Groupe 4 sont Moreau et Langin qui auront tout de même connu quelques déboires. Récit.
Bernard fait un premier relais parfait. Rentre ravitailler et céder le volant à Miguel. Jusqu’ici tout va bien… Miguel monte dans la voiture. Pendant ce temps, les mécaniciens changent les pneumatiques. Problème, la roue arrière gauche ne veut pas s’extraire et l’équipe perd une bonne minute avant de laisser le pneu en l’état. Ce pneumatique est le plus sollicité à Dijon. Pari. Tout se passe plutôt bien, Miguel est un bon pilote, agile et rapide, il connaît sa voiture et a de l’expérience, il remonte un temps sur Laurent Dutoya qui a pris le relais de son frère ainé à la mi-course. Mais dans les trente dernières minutes de course, la voiture est de moins en moins maitrisable et malgré les efforts de Miguel, Yann Le Calvez fond sur lui. La Porsche n°1 rentre aux stands pour ravitailler et perd le bénéfice de sa deuxième place. Il repart, mais son moteur le lâche à huit minutes du damier. Ils restent sur la troisième place, la dernière Elva ayant trop de retard pour s’y inviter. Mais que ce fut difficile.
Le Suisse Marc De Siebenthal était venu avec une gentille 911 2.0L et l’Allemande Gaby Von Oppenhein. Ils auront pu se battre un peu avec Henrique Gemperle et sa 2.0L n°19 engagés sur deux heures.
Les deux heures, parlons en !
Serge Kriknoff, un Suisse, encore, un Suisse toujours, et sa Porsche n°66 ne lâchent pas la tête les deux heures durant et s’imposent logiquement. Fréderic Ancel et Alain Gadal, dont c’était la première pige chez nous finissent deuxième avec une 3.0L RS du Porsche Lorient Racing. Un Suisse, encore Henrique complète ce podium, tandis que Bernard Zimmer et Axel De Ferran  et leur Iso Rivolta se seront gaiement promenés…
On se retrouve au Paul Ricard, berceau du VHC en V de V !



Challenge Endurance GT-Tourisme V de V
"Pas loin..."
Les 34 voitures sur la grille de départ laissaient présager d'un spectacle de tous les instants. Les gentlemen drivers prenaient pratiquement tous le départ nous laissant droit aux joutes spectaculaires de début de course. La fin de course et son scénario nous privait d'oxygène pendant quelques minutes et exténuait l'espoir du Team V de V pour une victoire du patron. La Ferrari n°2 vole à nouveau vers une victoire méritée devant les deux Imsa privées de leur boss.

Le départ est très beau, très équilibré. Abergel s'envole et ne laisse à personne le soin de le passer. Même Miguel Langin, plus rapide et affuté, vient se casser les dents sur le pare-choc arrière de la Mosler n°5, suite à une glissade de cette dernière. Abandon au bout de six tours pour la Porsche n°14, radiateur cassé. Abergel repart mais écope de deux Drive-Through d'affilée... Il perd beaucoup de temps au bénéfice de Jean-Paul Pagny au volant de la Ferrari n°2, et des deux Porsche Imsa, la 76 qui passe leader, et la n°1 de Christophe Bourret qui prend la deuxième place. Une deuxième place qui lui va bien depuis son podium des 24 Heures du Mans 2011.
C'est Gaspérini au volant de sa SF V8 n°95, qui harcelle la Ferrari maintenant, mais il devra s'arrêter à cause de son aileron défectueux.
Le Safety-Car au bout de 15 minutes de course avait permis aux deux Mosler, n°11 et 5 de ravitailler, expressément. C'est après ce Safety-Car important pour la suite de la course, que Abergel commet ses deux erreurs.
Alors qu'il reste 1 heure 40 de course, Anthony Pons rentre pour ravitailler et passer le volant à Richard Balandras sur la 76.
David Loger a pris le relais d'Eric Mouez sur la Porsche n°3, il aligne les meilleurs tours en course et semble ne plus avoir aucun ravitaillement de prévu.
Mais à 1 heure 33 minutes de l'arrivée, le SAFETY-CAR entre en piste et cela devait changer beaucoup de choses.
La Porsche n°3 s'arrête devant son stand et semble rencontrer un problème moteur. Le ballet des ravitaillements commence.
Le n°1, alors leader, s'arrête et cède le volant à Pascal Gibon. Eric Van de Vyver sur la Mosler n°11 fait de même et passe le relais à Thierry Proust, qui a qualifié la voiture hier. Abergel imite les autres et lance Pompidou avec un peu plus d'un tour de retard.
Au Re-start, c'est la Lamborghini Gallardo de Patrice Milesi, le Dijonnais, qui est devant tout le monde, il rentrera un peu plus tard afin de laisser sa place à Jean-Paul Oudin. Ils termineront finalement la course en troisième position des GTV2, derrière Anne-Sophie et Michel Nourry au volant de la Porsche n°132, eux-mêmes derrière leurs équipiers Mouez et Loger, qui finissent sixième scratch et montent sur la plus haute marche de la catégorie.
Devant les choses se décantent petit à petit. Thierry Proust s'est fait passé par Thierry Perrier sur la Ferrari. Richard Balandras ne tarde pas à imiter le vice-champion 2010 et prend la deuxième position. Mais Proust ne se laisse pas distancer. Il voit ses trois adversaires directs, n°2, n°76 et n°1, obligés de s'arrêter une nouvelle fois pour mettre de l'essence. La 11 prend la tête pendant une heure et avec même une minute d'avance à 5 minutes de l'arrivée. Toute l'équipe organisatrice a le souffle court. Va-t-il aller au bout sans un troisième ravitaillement ?
Non. La Mosler est plus gourmande que prévu et ratatouille à 3 minutes de l'arrivée. Proust doit rentrer alors qu'il reste une minute et cinquante secondes avant le final. La Ferrari passe et vole vers la victoire. La Porsche n°1 de Pascal Gibon vient s'installer en deuxième position. Et Anthony Pons passe Thierry Proust dans le dernier tour, le pilote n'ayant pas assez l'habitude du limiteur de vitesse pour la voie des stands, il le garde pendant la moitié du tour, et échoue au pied du podium, quelques secondes devant Xavier Pompidou, incapable de descendre en dessous des 1'20'' à cause du choc de début de course qui a endommagé le diffuseur.
Du côté des autres courses dans cette course.
Le GTV3 est remporté par Thierry Stepec et Thierry Prignaud sur la Porsche RMS n°56, devant Jean-Louis et Jeremy Alloin sur la Porsche Almeras n°67, et les troisièmes sont José Martins et Mapril Baptista sur la Porsche n°32 du Team Sport 5 Portugais.
Le GTV4 est gagné par Arezina et Burel, légèrement seuls sur le podium suite à l'abandon de Vincenot et Bachelier.
Coup de Chapeau à André Grammatico et Arnaud Noël, au volant de leur BMW M3 GT4, qui l'emportent en GTV5 devant l'hécatombe des Ginetta G50 espagnoles. Les frères Fretin sont deuxièmes avec leur Porsche 996 Cup n°23, et ensuite la Porsche 31 de René Altayrac et Olivier Montgermont complète ce podium.



Challenge Endurance Proto V de V
"Une course à rebonds, ça secoue... Quoi ?"
Vingt-six voitures au départ, une ancienne génération en pole, les pilotes rapides au rendez-vous, les Wolf en embuscade ; tout ce que nos yeux pouvaient voir nous laissait dans l'expectative. Impossible de faire de pronostics. Même encore une heure après le départ. Et les bookmakers, s'il y en avait, se seraient certainement trompés. Récit.

Soleil. Chaleur. Piste abrasive. Public. Pression. Ingrédients de la recette des 3 heures de Dijon 2011. On le sait pourtant qu'ici on vit toujours des moments intenses. Mais on est toujours surpris.
Massimo Vignali partait en pole position suite à cette fantastique qualification de Bryce Wilson qui coiffe tous les jeunes carbonisés au poteau avec sa Ligier JS49 qui a trois ans. Leur montrant que la vieille briscardie professionnelle n'est pas sans restes.
Ca n'empêche pas Damien Toulemonde de prendre les devants dès le deuxième tour. Vignali est gentleman, il laisse passer l'orage. Un orage composé surtout de Zollinger sur la n°1 et de Fargier sur la n°2. Ils se chamaillent un peu, puis s'échappent avec Toulemonde qui a tout de même une bonne dizaine de secondes d'avance sur Palmyr pendant la première heure et demi.
Vignali, se bat bien, il réalise certainement sa meilleure course en V de V. Bruno Bazaud lutte pour passer les deux voitures du If Motorsport, regroupées, la 45 de Hooker, et la 49 de l'Italien. Il y parvient et peut se concentrer sur la tête qui a déjà plus de trente secondes d'avance. Toulemonde enchaine les meilleurs tours en course d'ailleurs.
Bon début de course de la Ligier JS51 n°6 de Cédric Deman. Il est septième derrière les deux embarcations du team Ecossais, avant de devoir abandonner sur casse moteur.
La Wolf n°8 de Damien Delafosse, vainqueur au Mans avec Olivier Porta, s'est arrêté assez tôt sur problème électrique et pourrait payer cher ces quelques minutes à la fin de la course. Ils termineront cinquièmes et quatrième Elite.
On attendait aussi les grands débuts de Marc-Antoine Dannielou, le survolant leader du Challenge Funyo, associé à Dominique Cauvin sur la 31, ils étaient neuvièmes et quatrième Open avant de s'arrêter prématurément à cause de coupures moteur.
La mi-course sonne le glas pour l'équipage leader, qui ravitaille en premier. Proprement, Haezebrouck peut profiter de l'excellent travail de Toulemonde. A peine un tour et son moteur monte trop vite en température... C'est l'abandon.
Dans la foulée, soit 5 minutes plus tard, Massimo Vignali, très bien placé jusque là, est la cause du premier Safety-Car. Un morceau de plastique obstruait le refroidissement du moteur et l'Italien n'a plus qu'à constater les dégats. Il devait rentrer deux tours plus tard.
Cela profite aux leaders. Zollinger rentre et Mondolot le remplace. Fargier l'imite et Ogier monte dans la n°2. Chez TFT on fait de même, Thirion peut profiter de l'excellent travail de Bazaud, il est deuxième après le Re-start, derrière Mondolot. Ogier en plus écope d'un Drive-Through. Les Lyonnais sont maintenant sereins. D'autant que Mondolot a une perte de puissance moteur constante depuis le début de la course. Il ne passe plus la sixième vitesse en bout de ligne droite. Bazaud s'empare de la tête 50 minutes avant la fin de course et ne la lâchera pas. Tout le team TFT retient pourtant son souffle, l'échappement faisant un drôle de bruit.
Collin Derrick, sur la 45 a pris le relais de Hooker et devrait sauver l'honneur de If Motorsport car il est quatrième. Mais c'est sans compter sur l'inarrêtable Nick Padmore. Le Pilote de la n°34 sort de l'ombre par une immense porte. Il est le plus rapide en piste de la deuxième partie de course, en moyenne cinq secondes au tour plus vite que tous les pilotes devant lui. Il passe quatrième, puis troisième, puis fond sur Mondolot qui fait ce qu'il peut. Il lui prend sa deuxième place dans le dernier tour et l'offre à son coéquipier Jean-Lou Rihon. TFT peut sauter ! Ils placent deux voitures sur le podium. Philippe Mondolot rallie l'arrivée avec une petite déception. Mais quand la mécanique ne veut pas...
A noter, outre la domination de l'équipage Britannique n°45 en Open, que le reste de ce classement est serré à partir de la dixième place Scratch détenu par les consolateurs du LD Autosport, l'équipage de la 22, Philippe Macé et son homonyme Philippe Yschard. Maxence De Leenheer et Philippe Papin sont troisièmes de ce classement et douzièmes au général.
Les Challengers n'étaient plus que trois suite à l'abandon du n°5. La victoire revient à Angelos Metaxa et Bernard Santal sur la 23. AB Sport Auto signe un triplé en fait car les deux autres équipages finissent la course dans cet ordre : 39 Thybaud / Wolf ; 38 Choukroun / Pacquier.

 

 

 

Challenge Funyo V de V
To be or not to be, That is the Question."
Une fois de plus dominateur, Marc-Antoine Dannielou pose presque une question existentielle à ses camarades du Challenge Funyo... Non pas vraiment, parce que derrière, ça se marre ! Ils continuent à s'éclater comme des petits fous ! Un week-end Funyo, placé une fois de plus sous le signe du plaisir.
Marc-Antoine Dannielou remporte tout. Les trois courses sprint et même la course d'une heure dans laquelle il s'était associé pour l'occasion à David Zollinger. Pour prouver aux autres qu'il est un bon pilote, car il était très proche des temps de David, ou pour être assuré de la gagne ? Peut-être simplement pour le plaisir de rouler avec quelqu'un qu'il respecte beaucoup et dont il est le protégé. Et leur « happiness » on the podium traduisait cette entente.
Dès la première course les affaires reprennent. Nicolas Cannard a signé la pole position devant Dannielou, François Hériau et son père Serge. Mais Dannielou prend l'avantage, même si Cannard ne lâche rien. François Hériau est troisième et tient le rythme. Derrière, Serge Hériau se fait passer par Axel Dolhem. Tandis que Martin Eteki parti huitième se sent particulièrement à l'aise sur ce circuit et remonte en cinquième position après avoir passé Fontbonne. Mais Jacques ne lâche pas l'affaire, il passe Martin Eteki, puis se refait passer. Ils s'amusent ensemble pendant quelques tours avant que Martin ne parte à la faute. Serge Hériau suit toute l'action avec attention.
La bagarre est intense dans tous les pelotons.
En Funyo 4, Jean Quelet a le leadership et pointe septième au général. Il s'imposera devant Brulon et Burguet.
Dannielou remportera la victoire devant Cannard et François Hériau. Dolhem et Fontbonne sont en embuscade.
La deuxième course est une nouvelle fois remportée par Dannielou malgré un départ canon de Cannard qui reste devant pendant trois tours. Derrière eux François Hériau et Jacques Fontbonne se livrent une joute sans merci pour la troisième place. Axel Dolhem derrière prend la cinquième place à Yves Orhant. Frank Gauvin prend la septième place à Eteki qui se bat comme un diable pour revenir mais s'accroche en bout de ligne droite en faisant un tête à queue.
Chez les F4 ça bataille sévère aussi, avec Quelet qui finit à l'arrachée devant Burguet, ils sont respectivement septième et huitième Scratch. Brulon prend la troisième place.
Serge Hériau quant à lui vit un week-end "sans". Il ne termine que neuvième lors de la course 2.
Dans cette bataille pour la troisième position c'est finalement Fontbonne qui sort vainqueur en doublant le champion en titre dans Pouas juste avant le damier. Gauvin prend la cinquième place à Orhant également dans le dernier tour.

Lors du départ de cette troisième course Dannielou partait en tête mais Cannard qui croit en ses chances le passe avant de voir le jeune Breton lui reprendre l'avantage dans la ligne droite. Le résultat sera le même que les courses précédentes. Derrière Eteki et Dolhem sont en pleine explication pour la cinquième place alors que juste devant eux, Hériau passe Fontbonne en bout de ligne droite.
Dans le peloton, Jean-Pierre Schiavi s'explique avec tous ses potes, notamment Xavier Cousin, Yves-Henri Maillerie et Pascal Chauveau.
Burguet et Gauvin s'expliquent dans le peloton et c'est ce dernier qui prend l'avantage.
La course de une heure aura vu la victoire de Dannielou et Zollinger, devant Cannard, Fontbonne et Neveu sont troisièmes avec seulement dix secondes d'avance sur François Hériau et Alban Varutti. Decultot, pilote de GT, quant à lui est deux secondes derrière ces derniers.
 
Un super week-end Dijonnais pour les Funyo, ils auront bien besoin de repos pendant les vacances. 
 
  
 
 
 
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